Aigrefeuille au travers des articles du "Marcheton"
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Tout le monde ne connait pas la revue d'histoire locale : "le Marcheton"... et c'est bien sûr regrettable ! Issue en 2003 de "l'Association des Marches vieillevignoises", elle s'est donnée pour but de...
- rassembler les chercheurs d'histoire du secteur,
- constituer un fonds de documents historiques sur ce secteur.
- élaborer des études démographiques et historiques de ce secteur.
Lequel secteur étant constitué globalement des communes des cantons traditionnels d'Aigrefeuille, de Montaigu et de Rocheservière, chevauchant depuis des temps plus que millénaires la limite séparant la France et la Bretagne. Une partie de la contrée des anciennes "Marches du Poitou et de la Bretagne".
Grâce à cette revue vous pourriez étoffer votre connaissance d'Aigrefeuille (et accessoirement de lieux voisins).
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Ainsi pourriez-vous y lire sur Aigrefeuille les articles qu'y a écrit Christian Ménard...
- Les auberges et les tisserands d’Aigrefeuille-sur-Maine (le Marcheton n°1, 2003).
où, dans ce numéro épuisé, il est question des auberges qui à Aigrefeuille hébergeaient ceux qui empruntaient "le grand chemin royal de Nantes à la Rochelle" : auberges "de la Belle Etoile", "de la Corne du Cerf", "des rois Rois" (aujourd'hui le Grand Cerf). Cette dernière ayant en son temps dû devenir "l'auberge des Trois Pigeons" pour satisfaire au politiquement correct d'alors.
- Ombres et lumières d’une famille de notables d’Aigrefeuille du XVIIIe au XXe siècle (le Marcheton n°2, 2004)
où, dans ce numéro lui aussi épuisé, on découvre la famille Roch qui au fil des générations participa aux luttes politiques, locales et autres. Ainsi après 1796, à une époque où on pouvait enfin le faire sans le payer de sa vie, son représentant prit le parti de la population, s'opposant (en vain) au "commissaire politique" Lesage chargé par le gouvernement, du contrôle policier étroit des faits, gestes et pensées des habitants.
- Les moulins d’Aigrefeuille (le Marcheton n°3, 2005)
où vous ferez connaissance avec ses quatre moulins à eau : de Guidreau, du Reuzard, des Epinettes, et de la Vieille écluse ; et avec ses neuf moulins à vent : du Châtaignier, de la Censive, de la Pierre levée, des deux Moulins des Landes, du Lion d'or, des Goupillières, de la Croix Moutard, et du Latay (ou des Bauches de la ville).
- Meuniers et fariniers d’autrefois à Aigrefeuille (le Marcheton n°4, 2006)
où sont évoquées les exigences du métier de "farinier" : être travailleur, bon technicien, connaisseur de la qualité des céréales, et avoir le sens du commerce. Et les aléas dans la transmission des moulins, ainsi que la succession de véritables dynasties de meuniers qui se trouvèrent le plus souvent parmi ceux qui s'insurgèrent contre les bourgeois révolutionnaires.
- La seigneurie d’Aigrefeuille-sur-Maine (le Marcheton n°5, 2007)
où sont cités Geoffroy d'Aigrefeuille qui vivait en 1156, et d'autres familles du temps de la Bretagne indépendante. Puis d'autres encore se succédant sur la Guidoire, sur la Savarière ou ailleurs, et des massacres "nécessités", selon la Convention nationale et ses Comités, pour apprendre à la population locale ce qu'est la liberté officielle.
- Histoire à lire le jour, ou chroniques acrifolienne (le Marcheton n°6, 2008)
où les retours de réunions tardives et surtout "fatigantes" sont le prétexte à un rappel de l'histoire oubliée mais véritable et pleine d'intérêt de divers lieux d'Aigrefeuille : de l'église à la "137", des anciennes halles à la "maison Roblin", etc.
- Biographie du chanoine François Judic, curé d’Aigrefeuille-sur-Maine, un curé bâtisseur (le Marcheton n°8, 2010)
où est racontée l'origine, la personnalité et la vie pastorale marquante à Aigrefeuille de celui qui fut curé de la paroisse de 1864 à sa mort en 1908, et qui y fit aussi reconstruire entre 1897 et 1900 son église actuelle.
- François Brillaud, artiste peintre (le Marcheton n°10, 2012)
où est rappelé l'existence de l'artiste-peintre un peu oublié François Brillaud (1846-1916), né à Cugand, et en qui, pour la partie "ruraliste" de son œuvre, on a pu voir un émule de Jean-François Millet.
- Histoire des maires d’Aigrefeuille-sur-Maine (le Marcheton n°18, 2020)
où on apprend que ce ne fut qu'en 1834 que fut achevée la construction de la première mairie d'Aigrefeuille, et qui connut bien des aléas liés à des agrandissements et dégradations diverses. Elle sera remplacée en 1935 par la mairie actuelle, qui par la suite...
- Les dessins de l’Aigrefeuillaise Marie-Elise Trochon (le Marcheton n°20, 2022)
où on fait connaissance de Marie-Élise Trochon (1850-1929), qui vécut de 1855 à 1872 à Aigrefeuille et qui a laissé de nombreux dessins de lieux de la commune aujourd'hui disparus, ainsi que de lieux de communes voisines. Des dessins, de ce fait, uniques, et conservés à la mairie d'Aigrefeuille.
...et aussi l'article qu'y a écrit Gérard Gourraud, de l'Unité Mixte de Recherche 6566 du Centre National de la Recherche Scientifique, et membre de diverses sociétés locales d'études de la préhistoire, sur...
- La préhistoire dans les cantons d’Aigrefeuille, de Montaigu et de Rocheservière (le Marcheton n°5, 2007)
où on est amené à un début de familiarisation avec les périodes de la préhistoire : acheuléen supérieur, moustérien, chalcolithique ou autres âges du bronze, etc. Et où en sait un peu plus sur des découvertes d'outils préhistoriques sur Aigrefeuille : un biface aux Ajoncs, des restes haches polies à la Trélitière ou en d'autres lieux de la commune, et de communes voisines.

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